GENÈSE

Se réinventer, et si c’était changer d’état d’esprit, modifier sa façon de penser et partager ses idées… C’est forte de cette certitude et de cet optimisme que l’association loi 1901 Artisan de sa Vie est née, en pleine crise du Covid-19, au mois de mars 2020, à l’initiative de Michelle Monnier, coach professionnel depuis 25 ans.

L’idée est née de l’expérience de Michelle Monnier avec ses petits-enfants, témoins de la maladie de leur maman atteinte du trouble bipolaire et décédée à l’âge de 41 ans. Ayant alors appris qu’avec un terrain héréditaire potentiellement fragilisé, un fort stress peut servir de déclencheur de la maladie, elle tente de les aider à renforcer leurs capacités à transformer les difficultés en opportunités et développer la conscience et appropriation de leur singularité.

Forte de cette expérience, elle imagine proposer des ateliers visant à préparer des jeunes de 8/15 ans à devenir plus solides face aux événements de la vie, ce que à ce jour, elle n’a pas eu le temps de mettre en œuvre.

Portée par cette énergie de transformation de la fragilité en agilité et solidité pour la vie, c’est tout naturellement, que l’événement COVID 19, qui nous a contraints à mettre de côté tous nos conditionnements, à lâcher prise, à être présent réellement au présent et agir en innovant des possibilités, devient le déclencheur pour ce projet.

Celles et ceux qui, au-delà de leurs dispositions naturelles à l’art de transformer les difficultés en opportunités, ont choisi de s’entrainer régulièrement à développer cet art, sont naturellement moins touchés et vont probablement rebondir plus vite. Nous retrouvons là ce qui est enseigné dans la plupart des approches de type Yoga, sophrologie, bouddhisme etc.

notre hypothèse

  • Cette période exceptionnelle nous ouvre la porte pour inverser les habitudes de fonctionnement : Passer du mode «le système porte les individus» à «les individus boostent le système».
  • L’art va être de rendre ce changement possible, d’abord par le biais d’organisations (entreprises, réseaux, associations…). Ceux qui sauront offrir les meilleures conditions pour que chacun(e) libère sa force de vie, verront potentiellement leur organisation se dynamiser plus vite et mieux que la plupart d’entre elles.
  • Notre ambition serai de déployer ultérieurement ces ateliers auprès de mineurs et  publics fragilisés.